Côte d’Ivoire: le MuCAT d’Abobo offre une plongée inédite dans l’héritage de Hans Himmelheber

Vues 2 143

Le Musée des Cultures Contemporaines Adama Toungara (MuCAT) d’Abobo a donné, le 4 décembre, lors d’une conférence de presse, le coup d’envoi officiel de l’exposition « Murmures d’archives sur les traces de Hans Himmelheber », programmée du 9 décembre 2025 au 8 mars 2026. Cette grande rétrospective, née d’une collaboration renforcée entre la Côte d’Ivoire et la Suisse, revisite l’œuvre monumentale de l’ethnologue allemand à travers un ensemble exceptionnel d’archives visuelles et d’objets patrimoniaux.

Le MuCAT érige un pont entre mémoire et modernité

Devant la presse, la directrice du MuCAT, Tamandra Geny, a rappelé l’ambition scientifique et culturelle du projet.
« Avec “Murmures d’archives”, nous consolidons le rôle du MuCAT comme un espace de transmission et de dialogue interculturel. Ce n’est pas qu’une rétrospective : c’est un acte de mémoire et de reconnaissance », a-t-elle déclaré.

Une position saluée par Dominique Favre, ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, qui a souligné la portée historique du travail de Himmelheber.
« Il a constitué l’une des plus importantes documentations sur les arts et traditions ivoiriens du XXᵉ siècle. La Suisse est fière d’accompagner cette démarche fondée sur la transparence et la valorisation du patrimoine », a-t-il indiqué.

Une volonté politique affirmée

Représentant le ministère de la Culture et de la Francophonie, la Cheffe de Cabinet Adeline Gnahoua Touali a mis en avant l’importance de cette exposition pour la stratégie patrimoniale nationale.
« L’héritage de Hans Himmelheber interpelle notre responsabilité collective. La Côte d’Ivoire réaffirme ici son engagement à préserver, documenter et transmettre la profondeur de ses cultures », a-t-elle souligné.

Le Directeur du Musée des Civilisations de Côte d’Ivoire, Tagro Gnoleba Francis, a insisté sur la dimension mémorielle du projet.
« C’est un moment essentiel pour réaffirmer la valeur de notre patrimoine et le rendre accessible aux générations futures. À travers cette exposition, nous honorons la diversité des cultures ivoiriennes », a-t-il déclaré.

Une exposition d’une richesse exceptionnelle

Conçue par une équipe curatoriale mixte ivoirienne et suisse, l’exposition rassemble :

  • 170 photographies, dont plusieurs inédites,

  • 20 films documentant traditions et scènes de vie,

  • 70 objets, dont 24 pièces issues de la donation Himmelheber.

Pour Dr Michaela Oberhofer, directrice du projet muséographique, cette sélection offre une relecture contemporaine de l’œuvre de l’ethnologue.
« Nous avons voulu faire dialoguer les archives historiques avec les savoir-faire vivants. Ces œuvres portent des mémoires, des transmissions et des questions toujours actuelles », explique-t-elle.

Un rendez-vous culturel majeur pour Abobo et Abidjan

Ouvert à tous les publics, chercheurs, étudiants, artistes ou habitants, le MuCAT entend faire de cette exposition l’un des grands temps forts de la saison culturelle 2025-2026.
« Notre musée est un lieu vivant, ouvert à tous. Cette exposition invite chaque visiteur à repenser son regard sur notre histoire », conclut la direction.

Pendant trois mois, Abobo deviendra ainsi l’un des centres névralgiques de la scène culturelle ivoirienne, à la croisée de la mémoire, de la recherche et de la création.

Le Musée des Cultures Contemporaines Adama Toungara (MuCAT) d’Abobo a donné, le 4 décembre, le coup d’envoi officiel de l’exposition « Murmures d’archives sur les traces de Hans Himmelheber », programmée du 9 décembre 2025 au 8 mars 2026. Cette grande rétrospective, née d’une collaboration renforcée entre la Côte d’Ivoire et la Suisse, revisite l’œuvre monumentale de l’ethnologue allemand à travers un ensemble exceptionnel d’archives visuelles et d’objets patrimoniaux.

Le MuCAT érige un pont entre mémoire et modernité

Devant la presse, la directrice du MuCAT, Tamandra Geny, a rappelé l’ambition scientifique et culturelle du projet.
« Avec “Murmures d’archives”, nous consolidons le rôle du MuCAT comme un espace de transmission et de dialogue interculturel. Ce n’est pas qu’une rétrospective : c’est un acte de mémoire et de reconnaissance », a-t-elle déclaré.

Une position saluée par Dominique Favre, ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire, qui a souligné la portée historique du travail de Himmelheber.
« Il a constitué l’une des plus importantes documentations sur les arts et traditions ivoiriens du XXᵉ siècle. La Suisse est fière d’accompagner cette démarche fondée sur la transparence et la valorisation du patrimoine », a-t-il indiqué.

Une volonté politique affirmée

Représentant le ministère de la Culture et de la Francophonie, la Cheffe de Cabinet Adeline Gnahoua Touali a mis en avant l’importance de cette exposition pour la stratégie patrimoniale nationale.
« L’héritage de Hans Himmelheber interpelle notre responsabilité collective. La Côte d’Ivoire réaffirme ici son engagement à préserver, documenter et transmettre la profondeur de ses cultures », a-t-elle souligné.

Le Directeur du Musée des Civilisations de Côte d’Ivoire, Tagro Gnoleba Francis, a insisté sur la dimension mémorielle du projet.
« C’est un moment essentiel pour réaffirmer la valeur de notre patrimoine et le rendre accessible aux générations futures. À travers cette exposition, nous honorons la diversité des cultures ivoiriennes », a-t-il déclaré.

Une exposition d’une richesse exceptionnelle

Conçue par une équipe curatoriale mixte ivoirienne et suisse, l’exposition rassemble :

  • 170 photographies, dont plusieurs inédites,

  • 20 films documentant traditions et scènes de vie,

  • 70 objets, dont 24 pièces issues de la donation Himmelheber.

    La  directrice du projet muséographique, Dr Mchaela Oberhofer( 2e à partir de la gauche), la directrice du MuCAT et la représentante du ministère de la culture étaient encadrées à cette occasion par l’ambassadeur de Suisse en Côte d’Ivoire et le directeur du Musée des Civilisations (à droite ).

Pour Dr Michaela Oberhofer, directrice du projet muséographique, cette sélection offre une relecture contemporaine de l’œuvre de l’ethnologue.
« Nous avons voulu faire dialoguer les archives historiques avec les savoir-faire vivants. Ces œuvres portent des mémoires, des transmissions et des questions toujours actuelles », explique-t-elle.

Un rendez-vous culturel majeur pour Abobo et Abidjan

Ouvert à tous les publics, chercheurs, étudiants, artistes ou habitants, le MuCAT entend faire de cette exposition l’un des grands temps forts de la saison culturelle 2025-2026.
« Notre musée est un lieu vivant, ouvert à tous. Cette exposition invite chaque visiteur à repenser son regard sur notre histoire », conclut la direction.

Pendant trois mois, Abobo deviendra ainsi l’un des centres névralgiques de la scène culturelle ivoirienne, à la croisée de la mémoire, de la recherche et de la création.

Tadina Christina