Le Burkina Faso accède à la présidence du Conseil des gouverneurs de la Banque islamique de développement

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Le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a été porté à la tête du Conseil des gouverneurs de la Banque islamique de développement (BID) pour un mandat d’un an. Son élection est intervenue lors des 51es Assemblées annuelles de l’institution, réunissant les représentants des pays membres.

Cette désignation marque une avancée significative pour le Burkina Faso au sein des grandes institutions financières internationales. En tant que président du Conseil des gouverneurs, Dr Nacanabo dirigera l’instance la plus élevée de gouvernance de la BID, chargée de fixer les orientations stratégiques de la Banque et d’approuver les principales décisions relatives à son fonctionnement et à ses interventions.

Pour les autorités burkinabè, cette élection traduit la confiance accordée au pays ainsi que la reconnaissance de son engagement dans les initiatives de coopération économique et financière au sein du monde islamique.

Le ministère de l’Économie et des Finances estime que cette responsabilité conforte la place du Burkina Faso dans les discussions internationales sur le développement et renforce sa capacité à contribuer aux réflexions portant sur les défis économiques auxquels sont confrontés les pays membres.

Cette présidence offre également à Ouagadougou l’opportunité de défendre des priorités telles que le financement du développement, la création d’emplois pour les jeunes, la sécurité alimentaire, la résilience des économies face aux crises et l’amélioration des infrastructures.

À travers cette nouvelle fonction, le Burkina Faso entend participer activement à la définition des politiques et programmes de la Banque islamique de développement, dont les interventions jouent un rôle important dans le financement de projets de développement dans plusieurs régions du monde.

L’élection du Dr Aboubakar Nacanabo apparaît ainsi comme une consécration diplomatique et économique pour le pays, tout en illustrant sa volonté de renforcer son influence dans les instances financières multilatérales.

I.inter