Fausse publicité médicale : l’Institut de Cardiologie d’Abidjan dénonce une usurpation de son image sur les réseaux sociaux

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L’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) a publié une mise en garde contre une vidéo publicitaire frauduleuse diffusée sur les réseaux sociaux et utilisant illégalement son image ainsi que celle de son directeur général, le Professeur Kramoh Kouadio Euloge.
Dans cette vidéo, des individus malveillants font la promotion d’un produit présenté sous le nom de « Joint-Health », laissant croire qu’il serait recommandé ou approuvé par l’établissement spécialisé. Une affirmation que l’ICA rejette formellement.
Selon l’Institut, les images exploitées dans cette séquence ont été extraites d’une interview réelle du Professeur Kramoh Kouadio Euloge réalisée dans un cadre officiel. Elles auraient ensuite été sorties de leur contexte puis modifiées de manière frauduleuse.
L’ICA précise également que le produit affiché dans la vidéo n’a jamais été développé, testé, validé ou commercialisé par ses services.
L’établissement révèle par ailleurs que la voix attribuée à son directeur général a été imitée grâce à des outils d’intelligence artificielle afin de renforcer la crédibilité de cette fausse publicité et tromper les internautes.
Face à cette situation, l’Institut de Cardiologie d’Abidjan appelle les populations à la vigilance et déconseille fortement l’achat de médicaments proposés sur internet en dehors des circuits pharmaceutiques autorisés.
L’ICA souligne que ces pratiques peuvent représenter un danger sérieux pour la santé publique, notamment lorsque les produits concernés ne bénéficient d’aucune validation médicale ou scientifique.
Dans son communiqué, l’Institut condamne fermement cette utilisation abusive de son identité et annonce se réserver le droit d’engager des actions judiciaires contre les auteurs de cette manipulation.
Enfin, l’établissement invite les internautes à signaler et partager largement ce démenti afin de freiner la diffusion de cette fausse campagne publicitaire sur les plateformes numériques.
Tadina Christina
